Cathédrale Angoulême

regroupant les églises suivantes:les bienheureux du purgatoire sur la façade de la cathédrale d'Angoulême (12° siècle)
St Pierre (cathédrale) / St Ausone / St André / St Martial
et Notre Dame d'Obezine / chapelle de Beaulieu (plan de la ville)
Nous fêtons aujourd'hui
Cliquez ici pour des infos sur les saints du jour à fêter

Inscrivez-vous (ou vos amis) à la newsletter bi-mensuelle en rentrant votre adresse e-mail dans la case NEWSLETTER
MERCI de réagir aux articles en laissant un COMMENTAIRE (lien en bas de l'article)
Pour nous écrire:
cathedrale16[at]yahoo.fr 
Pour trouver un article, tapez un mot-clé dans la case "RECHERCHER" ... et laissez votre griffe sur le "Livre d'Or" ! 
NOUVEAU ! Allez visionner les dernières vidéos d'actualité en cliquant sur le lien correspondant en haut à droite (4 vidéos nouvelles par jour...) !
Retrouvez les versions audio des dernières homélies du P. Braud sur
RCF / Radio Accords 16 le Dimanche à 8h30. Vous pouvez maintenant "podcaster" ces homélies !

Fêtes de N.D. de Fatima les 17-18 Mai à St André / repas paroissial à l’école de l’Enfant Jésus Dimanche 18 mai à 12h
Jeudi 24 avril 2008

Le père Christian SNELL est l’aumônier militaire du 1° RIMA d’Angoulême. Il est allé visiter les troupes du RIMA en « opex » (opération extérieure) à Dakar.

 

Un padré au Sénégal

 

Séjour du 1er au 8 avril 2008

 

Quand on atterrit à Dakar, on est dépaysé, mais bien content de parler français (j’avais fait escale à Madrid). Il y a d’abord la joie de retrouver les amis militaires du 3ème escadron du 1er RIMA qui, stationnés au 23ème BIMA depuis trois mois, vous parlent de l’Afrique, du Sénégal, de Dakar.

 

Dakar, grande métropole grouillante de gens toujours sympathiques. Dakar, affreusement polluée avec ses voitures aux fumées bleus et ses camions aux fumées noires. Dakar et ses taxis jaunes aussi pourris les uns que les autres, mais certains plus que d’autres, où il faut marchander le prix de la course pour la ramener à son juste prix. Dakar et sa cathédrale blanche (en fort bon état), construite grâce à l’énergie d’un aumônier militaire, le père Brottier. Dakar et l’incontournable île de Gorée, charmante avec ses maisons bigarrées mais aussi dramatique par son histoire de la traite des noirs.  Dakar et ses ravissantes sénégalaises qui savent si bien se mettre en valeur, toujours impeccables au milieu de la poussière et des rues crasseuses. Dakar est aujourd’hui une ville en pleine expansion, avec une frénésie de constructions qui a été 'boostée' par la tenue récemment de la Conférence islamique, l’OCI.

 

Le troisième jour, le capitaine avec une partie de l’escadron m’a emmené sur le terrain, à une centaine de Km de la capitale, du côté de Thiès. Le pays est très plat mais les énormes baobabs, fort nombreux, donnent une touche de relief dans ces immensités. Après avoir suivit une route goudronnée, puis une piste en latérite, il faut se frayer un chemin dans le sable en se guidant avec le GPS. On croit au premier coup d’œil que c’est le bout du monde, mais on découvre assez vite qu’il y a de la vie partout ! Un village à 500m au sud, un autre au nord que l’on n’avait pas vu en arrivant. On a tout juste coupé les moteurs qu’affluent des enfants puis des hommes. Les femmes restent au village avec les plus petits. Peu parlent le français car la plupart des enfants ne vont pas à l’école, mais ceux qui le parlent le comprennent subtilement. La langue nationale est le wolof. Qu’elle joie d’un serrement de main, d’un sourire, d’un éclat de rire. Ils sont très pauvres, mais heureux, heureux de vivre, heureux d’être ensemble. Ils aiment l’amitié, sont très jovials et sont ravis de rencontrer des étrangers. Même au cœur de la savane, à 5h du matin, le muezzin nous réveil. Il est l’heure de prier Dieu. Notre campement est constitué de lits picots avec leurs moustiquaires disposés en plein air. Tables et chaises sont à l’ombre d’un fromager. Les journées sont très chaudes mais les nuits sont fraîches. L’escadron fait des manœuvres au profit de jeunes officiers de Saumur avec au programme apprentissage du terrain, de l’observation, du travail en équipe sur le char Sagaie.

 

L’impression que je retire de ce voyage est que j’ai rencontré des gens très riches. Ils n’ont rien mais possèdent ces richesses qui ne s’achètent pas. Ils ont la joie, le sourire, la gentillesse. Ils partagent tout et sont heureux de vivre et d’être ensemble. Ils aiment le contact, la relation avec l’autre. L’étranger n’est jamais étrange, c’est un frère. On repart, enrichi des ces relations humaines, de cette joie simple d’être ensemble dans le bonheur de vivre. C’est ce que j’ai vécu avec les militaires français et avec les Sénégalais que j’ai rencontrés.

par Patrick BRAUD publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Un peu d'histoire

cliquez ici pour revenir à la page d'accueil 

         
 

Recherche

Stats/ Traduction

depuis Septembre 2005
Web Counter visiteurs
Free Hit Counters pages vues
environ 13 000 visiteurs et 54 000 pages vues par mois actuellement
voila mon Google PageRank™
Pour traduire ces pages en anglais, en allemand ou autre, cliquez sur:
To translate these pages into English, in German or other, click on:
Um diese Seiten in Englisch, in Deutsch oder anderem zu übersetzen klicken Sie auf:


Traduction en anglais

Traduction en allemand

 

Images aléatoires

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
dépot de nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus