les bienheureux du purgatoire sur la façade de la cathédrale d'Angoulême (12° siècle)regroupant les églises suivantes:
St Pierre (cathédrale) / St Ausone / St André / St Martial
et Notre Dame d'Obezine / chapelle de Beaulieu
(plan de la ville)

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RCF / Radio Accords 16 le Dimanche à 8h30
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Fêtes de N.D. de Fatima les 17-18 Mai à St André / repas paroissial à l’école de l’Enfant Jésus Dimanche 18 Mai à 12h
Vendredi 21 octobre 2005
On m’a fait passer un de ces messages qui circulent d’adresses en adresses sur Internet.
Mais celui-ci est un peu différent, style « coup de gueule » pour réveiller les croyants.
À vous de juger..

Étrange que 75 euros te paraissent tellement énorme si tu les donnes à l'église, mais si peu lorsque tu dois faire tes courses.

Étrange qu'une heure pour servir DIEU soit si longue mais que 60 minutes de sport dans un club de sport passent vite.

Étrange, combien c'est long de rester quelques heures à l'église, mais combien ces mêmes heures sont courtes, si tu regardes un film.

Étrange, que rien ne nous vient à l'esprit pour prier, alors que nous avons tellement de choses à raconter à nos amis.

Étrange, combien c'est dur de lire un chapitre de la Bible, mais combien c'est facile d'avaler 100 pages du dernier Best-seller.

Étrange, la peine que se donnent les gens pour être dans les premiers rangs pour assister à un concert ou à une pièce de théâtre, et dans les plus retirées à l'église.
 
Étrange, que nous ayons besoin d'être prévenu 2 ou 3 semaines à l'avance pour faire entrer dans notre emploi du temps un événement préparé par l'église, mais que pour d'autres événements nous puissions en un clin d'oeil changer tous nos plans.
 
Étrange, combien il est difficile pour les gens d'annoncer la Bonne Nouvelle de L'Évangile, mais combien c'est facile d'ébruiter les derniers potins et commérages.

Étrange, la vitesse à laquelle les blagues d'Internet se transmettent, mais lorsque nous commençons à envoyer des informations qui témoignent de l'existence de DIEU, les gens réfléchissent par deux fois s'ils doivent les transmettre.

Étrange, à quel point nous croyons le journal, mais combien nous remettons en question ce que dit la Bible.

Étrange, n'est-ce pas ? Ris-tu ? Réfléchis-tu ?

Étrange ? ... Non ! Triste...
par Patrick BRAUD publié dans : Humeur
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Mercredi 19 octobre 2005

INAUGURATION DE « L’ANCRE & LA PAGE »

Le vendredi 14 octobre en soirée, de nombreux angoumoisins s’étaient donnés rendez- vous autour de Monseigneur DAGENS et du père Patrick BRAUD  au 9 rue Fanfrelin pour assister à l’inauguration de «l’Ancre & la Page». Une vitrine d'Eglsie près de la rue piétonne

Environ 80 personnes d’horizons différents : des prêtres, des responsables de mouvements d’église, des enseignants d’écoles catholiques, des commerçants et autres invités  ont investi ce lieu d’échanges culturels et spirituels dans une ambiance chaleureuse.

Ce fut l’occasion d’évoquer la mémoire du Père François Fougère, dernier prêtre à avoir occupé les lieux quand celui-ci était le presbytère de l’église St Martial. Cet homme d’accueil que certains angoumoisins avaient l’habitude de voir sur le pas de sa porte discutant avec chacun avait toujours souhaité la création au cœur de la ville d’un lieu d’échanges ouvert sur la cité. Ce sera bien là la spécificité de «l’Ancre & la Page» qui en plus d’une librairie offrira un lieu d’accueil pour faire une pause dans un cadre culturel.

Mgr. Dagens et Martine IsernEn effet des artistes de tout bord, professionnels ou non, catholiques ou non, pourront exposer leurs œuvres dans le but de se faire connaître et d’échanger leur point de vue. C’est le Père Jean-Michel Chassine qui était à l’honneur ce soir là avec des photos-portraits. La palette de cet artiste-photographe offrait un chassé croisé entre le monde ecclésiastique croqué parfois avec beaucoup d’humour et le monde de l’enfance d’un pays du Maghreb dont les regards profonds sont une véritable invitation au voyage.

Corinne Médina Saludo dont quelques toiles sont d’ores et déjà visibles à
«l’Ancre & la Page»
, sera la prochaine artiste à exposer ses toiles d’art sacré.

Par ailleurs un service d’écoute doit se mettre en place avec des bénévoles qui auront suivi une formation spécifique. Très actives en ce qui concerne l’accueil, elles ont assuré tout au long de la soirée leur rôles d’hôtesses avec beaucoup d’efficacité proposant un buffet qui grâce à la clémence du temps a pu être pris dans la courette non dénuée de charme .

«L’Ancre & la Page»
, fidèle aux engagements du synode dont l’article 31 des Actes synodaux propose de « développer une culture du dialogue », « tenir notre place dans la société », « aller au cœur du mystère de Dieu », « vaincre nos peurs pour annoncer l’Évangile », vous attend au 9 rue Fanfrelin aux horaires suivants : 
                           Mardi         )
                           Jeudi           ) de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30
                           Vendredi    )
                           Mercredi …   de 10h à 18h30

Si  ce projet vous intéresse et que vous désirez rejoindre l’équipe - il n’est pas trop tard -car une ouverture le Samedi est envisagée, prenez contact avec nous !
l’Ancre & la Page
9 Rue Fanfrelin  16000 Angoulême
Tél. : 05 45 92 96 80
Mail :
lancreetlapage@aliceadsl.fr
Martine ISERN

l’Ancre & la Page
2 symboles de la foi...Ce nom est volontairement en forme d’énigme : pourquoi le et ?
Pourquoi une ancre et une page iraient-elles ensemble ?

Il est vrai que pour remplir une
page vierge, on se fait souvent un sang d’encre 
; mais c’est un A au lieu d’une E : heureuse faute d’orthographe qui nous vaut de voir ce lieu autrement !

Car les pages que nous vendons ici sont justement pour
s’ancrer
dans des repères solides.
Et puis Paul dit dans la lettre aux Hébreux que notre espérance est
comme une ancre jetée dans les cieux
, au-delà du voile qui séparait autrefois le saint des saints du reste du Temple :
« Cette espérance nous la possédons, comme une ancre de l’âme, sûre et solide; elle pénètre au-delà du voile » (He 6,19).
D’ailleurs dans les catacombes chrétiennes des 1ers siècles à Rome, on peignait ou gravait une ancre près d’une tombe pour signifier cette espérance invincible.
L’ancre en forme de croix
suggérait discrètement la victoire de l’amour sur la mort…

C’est donc un lieu pour
jeter l’ancre
, comme on fait Escale (cf. la maison de doyenné à Cognac, qui s’appelle « l’Escale ») dans une crique, une calanque, pour se ravitailler, se nourrir, refaire ses forces…

Le besoin de
tourner la page
, c’est l’envie de traverser une épreuve, de reprendre la route, de ne pas rester écrasé sous le poids du passé.
L’envie d’explorer de nouveaux horizons.
Pour tourner ses pages du livre de sa vie, chacun cherche une écoute, un accueil : ce lieu, ou plutôt les personnes qui vont animer ce lieu voudraient être un soutien, un
marque-page
.

les photos exposées, et les petits fours...Il ne s’agit pas seulement d
être à la page en accueillant des expositions d’artistes, photos, peintures, artisanat… Encore faut-il conjuguer l’ancre et la page
, c’est-à-dire trouver dans ces livres, ces objets d’art, cet accueil, des points d’ancrage pour soi-même.

Nous avons un peu
l’angoisse de la page blanche en cette inauguration, au début d’une aventure dont nous ne savons pas où elle nous entraîne. Si cela va trop vite, on pourra toujours laisser traîner une ancre flottante derrière nous… mais nous voulons lever l’ancre pour que d’autres viennent la jeter ici.

Vive l’Ancre et la Page !

P. Patrick BRAUD

Rappelons que cette « vitrine d’Église » est un lieu associatif soutenue par trois instances :
- l’Association Diocésaine, propriétaire de la maison ;
elle y a assumé le coût des travaux, et en suivra la gestion matérielle
- les 4 Doyennés du grand-Angoulême ;
ils contribuent financièrement aux charges régulières de la maison,
et appellent des bénévoles pour l’animer
- l’ADERA, association loi 1901 qui gère la librairie catéchétique de la Maison Diocésaine,
et qui paye ici la permanente (3/4 temps), tout en assurant l’activité librairie religieuse
(dépôt-vente de la CRER).

par Martine Isern /Patrick BRAUD publié dans : L'Ancre et la Page
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Mercredi 19 octobre 2005

Retrouvez « Première Séance », la chronique cinéma de Frédéric Sabourin tous les mercredis sur RCF Accords (Angoulême 96.8) à 7h55 et 18h25
St Jacques – La Mecque



de Coline Serreau. France 2005. 1h40. 300 copies. Avec : Muriel Robin ; Artus de Penguen ; Jean-Pierre Daroussin ; Pascal Legitimus…

Tout commence chez le notaire. Avant de mourir, une femme avait précisé dans son testament que ses trois enfants devraient, pour toucher le somptueux héritage, effectuer à pied et intégralement le pèlerinage jusqu’à St-Jacques de Compostelle. Le hic, c’est que les deux frères et la sœur sont brouillés depuis belle lurette, et pas franchement chaud pour 1300 bornes sac au dos. L’un est chômeur de longue durée imbibé par l’alcool, l’autre est un chef d’entreprise business-man, stressé et hypocondriaque. La sœur (Muriel Robin, égale à elle même) est prof légèrement déprimée dans un bahut de banlieue, croulant sous les factures à payer. Moralité, puisqu’ils ont besoin de cet argent, contre mauvaise fortune bon cœur, ils se retrouvent à la gare du Puy en Velay pour le départ de la marche, avec leur guide (Pascal Legitimus) et d’autres « pèlerins », pour lesquels les motivations sont très  variées…
Coline Serreau fait du Coline Serreau : pas de grandes nouveautés dans ce St-Jacques – La Mecque, une impression de déjà vu, notamment dans la Belle Verte en 96 ou dans La Crise en 95 : la société est malade, les gens crèvent de ne pas se parler, le rythme effréné de la sur-activité apporte-il le bonheur ? Et si on posait ses valises un peu pour regarder qui marche à côté de moi ? Et si je lâchais un peu mon téléphone portable pour parler à celui à qui je fais la gueule depuis 15 ans, etc etc.
Coline Serreau prêche, Coline Serreau nous fait la leçon, en prenant bien soin de mettre en mouvement des caricatures vivantes (le cadre stressé, le chômeur paumé, les deux maghrébins dont le plus jeune pense qu’il va à La Mecque, la femme seule en chimiothérapie, la prof excédée mais bonne poire, les deux adolescentes en mal d’amour etc).
Le tout agrémenté, et ce n’est pas le moindre, par des paysages splendides  filmés comme un tableau sur fond de musique planante qui finissent par nous émouvoir, c’est sûr (la route du Puy à St Jacques : faites « tout » Compostelle en 1h45…).
Cela dit, il faut croire qu’elle a un peu raison, Coline Serreau, parce qu’une fois encore, le ressort fonctionne, et ce St-Jacques – La Mecque finit par nous capter et réussit même à faire faire au spectateur ce qui se déroule sur l’écran : un pèlerinage intérieur. De ceux dont on se dit en sortant : tiens si je regardais un peu autour de moi pour voir…

Figurez-vous que samedi dernier à Cognac se tenait le 10è salon du Polar dont le thème était : « de l’écrit à l’image, l’adaptation du roman noir à l’écran ». Et à cette occasion, Jean-Pierre Mocky est venu présenter son dernier film : Grabuge. Ce film, qui va sortir à 22 copies dont 9 à Paris et banlieue, ne sera pas diffusé en Poitou-Charentes. C’est la raison pour laquelle Mocky assure lui même la promotion de ce film, dont on peut dire sans peine qu’il ne casse pas des briques. Pourtant, le sujet mérité le détour, surtout à l’heure de la « sarkoziation » de la France : un trafic de vraie carte de séjour doit être démantelé par un vieux commissaire de police aux méthodes étranges (Michel Serreau) et un employé de préfecture un brin looser passionné de musique espagnol transformé en flic malgré lui (Charles Berling).


Comme souvent avec Mocky, c’est ficelé à grand peine, un brin sulfureux, brouillon et sans grande direction d’acteurs. Ils ont d’ailleurs travaillé gratos pour lui, c’est dire.
A RCF Accords, on l’a interviewé et la seule chose qu’on peut finalement retenir, c’est que ce cinéaste populaire est aussi le vilain petit canard du cinéma français, mais ça, on le savait déjà… Pas de « grabuge » avec Grabuge, mais je dois bien reconnaître qu’on a passé un bon moment en compagnie de Jean-Pierre Mocky, ce qui, à son âge, n’est pas la moindre des choses… 

par fred sabourin publié dans : Actualités
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Lundi 17 octobre 2005

Homélie du 29° Dimanche  Année A  16 Octobre 2005

Jésus et l’impôt
Le casse-tête des impôtsC’est la période des taxes foncières, couplées cette année à la redevance télévision…
Ah les impôts ! C’est un sport national que de ronchonner sur nos impôts, ou d’essayer d’y échapper !

Chose étonnante : Jésus lui-même devant payer ses impôts !
Dans son évangile, Matthieu y fait deux fois allusion.

La 1° fois, c’est pour savoir si Jésus va payer l’impôt pour le Temple de Jérusalem (c’est son Denier de l’Église en quelque sorte !) Mt 17, 24-27. Jésus sait bien que c’est lui le véritable Temple, et qu’il devrait normalement pas être soumis à cet impôt. Mais pour ne pas scandaliser, il demande à Pierre d’aller pêcher le premier poisson qui mordra.
« Ouvre-lui la bouche et tu y trouveras une pièce d’argent. Prends-la et paye l’impôt avec, pour toi et pour moi. »
            Si vous arrivez à payer vos impôts avec le produit de votre pêche, vous ferez aussi fort que Jésus ! Cette histoire de poisson péché pour payer l’impôt du Temple annonce peut-être la future communauté chrétienne, où les « poissons » que sont les baptisés (poisson=ICTUS en latin = Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur, dans les initiales en grec), paieront le prix fort du martyre pour construire le nouveau Temple de Dieu : l’Église.
            Dans cette première polémique sur l’impôt, le Christ manifeste sa liberté : pour le bien de ceux-là même qui lui tendent un piège, pour ne pas les scandaliser, il accepte de s’acquitter d’une solidarité financière dont il aurait pu se dispenser.
        Et nous : quelle est notre propre liberté, à la manière du Christ, pour que notre argent ne scandalise pas, mais édifie ? Pouvons-nous aller au-delà de la seule logique du droit (j’y ai droit ou je n’y suis pas obligé) ? Pouvons-nous vivre la solidarité avec le souci de l’autre d’abord ? 
« Les fils sont libres » dit Jésus : sa liberté, c’est de payer plutôt que de scandaliser…
À méditer …
            La deuxième fois où il est question d’impôt, c’est avec l’évangile d’aujourd’hui, et c’est notre feuille d’impôts, avec en plus un parfum de susception vis-à-vis des politiques romains, car César était l’occupant. Payer des impôts sous l’Occupation, cela doit hélas rappeler de mauvais souvenirs à quelques uns d’entre vous…
Jésus "demande la pièce" aux pharisiens            Le piège vient ici de l’utilisation d’une logique affreuse : la logique du permis-défendu, du tout blanc à tout noir.
« Est-il permis oui ou non de payer l’impôt à l’empereur ? »
C’est une logique très pharisienne, que Jésus qualifie d’hypocrite. Car au-delà du oui ou du non à l’application de la loi, il y a le discernement moral, il y a le sens, la signification des actes posés.

À quoi sert de faire semblant de respecter la loi lorsque, comme les pharisiens, on se promène avec l’image de César dans ses poches et finalement dans son cœur ? Jésus, lui, n’a pas un sou en poche : c’est pourquoi il demande la pièce aux pharisiens ! L’hypocrisie, c’est de croire qu’on est en règle parce qu’on applique le permis/défendu, sans aller fouiller dans ses poches pour en faire sortir ces idoles, ces divinités portatives qui nous manipulent.
Car la pièce d’argent montrée à Jésus portait l’effigie de l’empereur Tibère (14-37 de notre ère) et l’inscription suivante : « Tibère Auguste César, fils du divin Auguste ».
Ceux qui sont le plus sourcilleux sur l’application extérieure de la loi sont souvent ceux qui sont de vrais problèmes avec leurs idoles intérieures : ils compensent l’un par l’autre, ils utilisent la loi extérieure pour ne pas convertir leur vie intérieure.
            Rendre à César ce qui est à César, c’est alors devenir libres par rapport aux contraintes sociales, en donnant aux règles communes de la vie politique, économique, toute leur place, rien que leur place.

Distinguer César de Dieu, sans séparation ni confusion.
On a pu voir dans cette phrase célèbre les prémices de la séparation des pouvoirs chère à Montesquieu ; ou même les fondements d’une saine laïcité, d’une laïcité ouverte, où le politique et le religieux ne sont pas mélangés mais respectueux l’un de l’autre.
            Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, c’est manifester la liberté des enfants de Dieu, qui n’idolâtrent pas la politique, ni l’économique, tout en leur reconnaissant leur juste place.  

Le plus important est finalement de soigner l’effigie de Dieu en nous.
Car il a marqué notre âme du sceau de son image. Il a gravé en nos cœurs la présence de son Esprit (Ep 3,1).
L'image du "Dieu-César" ne peut remplacer l'image de Dieu en nous« Si César a fait graver son effigie sur une pièce de monnaie -  note Saint Augustin - c’est en ton âme à toi que Dieu a imprimé sa propre image. Que la perte d’une pièce de monnaie ne te contrite donc pas parce tu as alors perdu l’effigie de César ! Éprouve plutôt une plus grande peine s’il t’arrive de faire injure à l’image de Dieu en toi ! »

Voilà le vrai trésor ! Voilà la vraie loi ! Voilà l’impôt véritable !

Tu nous as créés, Seigneur, à ton image et à ta ressemblance.
Une image qui est à parfaire, et une ressemblance qui est à retrouver.
Si, sur la face de monnaie de mon âme, ton image reste toujours gravée, que sur son revers je puisse aussi imprimer ta ressemblance à tout jamais !
Amen.

par Patrick BRAUD publié dans : Homélies
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