Cathédrale Angoulême

regroupant les églises suivantes:les bienheureux du purgatoire sur la façade de la cathédrale d'Angoulême (12° siècle)
St Pierre (cathédrale) / St Ausone / St André / St Martial
et Notre Dame d'Obezine / chapelle de Beaulieu (plan de la ville)
Nous fêtons aujourd'hui
Cliquez ici pour des infos sur les saints du jour à fêter

Inscrivez-vous (ou vos amis) à la newsletter bi-mensuelle en rentrant votre adresse e-mail dans la case NEWSLETTER
MERCI de réagir aux articles en laissant un COMMENTAIRE (lien en bas de l'article)
Pour nous écrire:
cathedrale16[at]yahoo.fr 
Pour trouver un article, tapez un mot-clé dans la case "RECHERCHER" ... et laissez votre griffe sur le "Livre d'Or" ! 
NOUVEAU ! Allez visionner les dernières vidéos d'actualité en cliquant sur le lien correspondant en haut à droite (4 vidéos nouvelles par jour...) !
Retrouvez les versions audio des dernières homélies du P. Braud sur
RCF / Radio Accords 16 le Dimanche à 8h30. Vous pouvez maintenant "podcaster" ces homélies !

Fêtes de N.D. de Fatima les 17-18 Mai à St André / repas paroissial à l’école de l’Enfant Jésus Dimanche 18 mai à 12h
Lundi 7 novembre 2005


Dans le quotidien « La Croix » d’aujourd’hui :
ENTRETIEN avec Mgr Olivier de Berranger,
Évêque de Saint-Denis

La Croix : Sommes-nous face à une crise majeure ou à une forte tension passagère ?

Mgr de Berranger :
Les historiens diront s’il s’agit d’une crise majeure mais nous sommes certainement à un tournant qui révèle une situation potentiellement dramatique. Ces manifestations, qu’elles soient organisées ou spontanées, posent la question de l’exclusion sociale. Il y a là un cri d’alarme qu’il faut entendre. Aussi faut-il s’unir audelà des polémiques pour faire face ensemble comme si nous étions sur un bateau qui commence à prendre l’eau.
lire la suite ici

par La Croix publié dans : Actualités
commentaires (0)    recommander
Vendredi 4 novembre 2005

Courbevoie, mercredi 2 novembre 2005

Evénements de Clichy-sous-Bois
La JOC condamne le mépris à l’égard des jeunes

Tout en réprouvant fermement la violence, la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) estime que la condamnation et la répression ne peuvent être l’unique réponse aux événements qui ont marqué la banlieue parisienne ces derniers jours. Active dans les quartiers défavorisés depuis 1927, la JOC rappelle que les causes doivent être prises en compte et que le travail d’éducation réalisé par les associations présentes sur le terrain ne peut pas être balayé d’un revers de la main.

L’escalade de la violence en banlieue, ces derniers jours, notamment à Clichy-sous-Bois, est un drame. On ne peut pas lui trouver d’excuses. « Tout en la condamnant, il faut en connaître les causes et commencer par regarder les conditions de vie de chacun, s’indigne un jociste de Clichy-sous-Bois. Le ministre de l’Intérieur feint d’ignorer cela et réduit les jeunes à de la « racaille ». La violence de ce langage est inacceptable. »

Les pompiers maîtrisaient le feu d'un entrepôt en banlieue parisienne.La JOC considère qu’il est trop facile de dire que le traitement social des banlieues a échoué et de nier tout ce qui existe. « La vie dans les banlieues ne se résume pas à un affrontement entre délinquants et forces de l’ordre, comme on voudrait parfois nous le faire croire, insiste Inès Minin, présidente nationale de la JOC. Depuis des années, beaucoup d’initiatives positives s’y vivent. » C’est le travail que mènent nombre d’associations, dont la JOC, mais aussi les Missions locales, des jeunes, des familles et plus largement tous les gens qui ne baissent pas les bras. « Le rôle des associations dans les banlieues est essentiel et complémentaire. Mais pour savoir cela, il faut travailler sur le terrain, pas seulement s’y montrer », ajoute la présidente nationale de la JOC.

Renforcer la sécurité dans les banlieues est évidemment une nécessité, à condition qu’elle soit constructive, et pas exclusivement répressive. Mais il faut aussi aller plus loin, et encourager le travail social et associatif, permettre une véritable éducation citoyenne et offrir dignité et reconnaissance à chacun. C’est en tenant compte des richesses que tous les jeunes peuvent apporter à la collectivité, et en leur faisant confiance, que nous pourrons leur donner toute la place qui leur revient.
----------------------------------------
La Jeunesse Ouvrière Chrétienne est une association d’éducation populaire qui œuvre à l’insertion des jeunes dans la société et dans la vie. Depuis 1927, elle leur propose de se rassembler et leur offre les moyens concrets de mettre en œuvre des projets qu’ils ont définis entre eux. Animée par les jeunes eux-mêmes, la JOC lutte contre leur exclusion et vise à favoriser leur autonomisation en développant des solidarités actives. 10 000 jeunes sont adhérents de la JOC. Elle rejoint 30 000 jeunes de 15 à 30 ans en France et compte 120 fédérations locales.

par JOC publié dans : Actualités
commentaires (0)    recommander
Jeudi 3 novembre 2005

Homélie pour le jour des Défunts       02/11/05

traduire notre manque de l'autre en fleurs...Si nous sommes là aujourd’hui, c’est parce que quelqu’un nous manque.
C’est bien cela le deuil, éprouver le manque, le vide, l’absence.
Cette douleur nous dit pourtant quelque chose de fondamental : nous sommes faits pour la relation à l’autre, notre vrai bonheur est dans la communion avec quelqu’un.
L’être aimé – qu’il soit un conjoint, un enfant, un ami … – fait partie de nous-mêmes.
Nous sommes faits pour l’autre (comme le Christ pour son Père).
À tel point que la Béatitude que Jésus lançait hier pour la Toussaint est vraiment la nôtre : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ». On demandait à un enfant au catéchisme à propos de cette béatitude :  « est-ce que tu vois tes parents pleurer ? » « Mon papa jamais. Ah si, une fois, lorsque sa maman est morte, il a pleuré devant nous. » Et il ajoutait, ingénu, : « c’est vrai, si on ne pleure jamais quand quelqu’un meurt, c’est qu’on s’en fiche » Voilà pourquoi Jésus nous dit : « Bienheureux vous qui pleurez », c’est à dire vous qui acceptez d’être vulnérables, qui vous laissez blesser d’amour ; heureux êtes-vous lorsque vous vous donnez dans des relations de communion avec d’autres sans que la mort arrête votre désir de relation.

tracer son chemin au milieu de l'absence...Dans les mois – quelquefois les années – qui suivent la perte de la relation, s’effectue en nous un travail de deuil : qu’allons-nous faire de ce vide, de ce manque, de cette absence ? Chacun de nous pourrait raconter toutes les étapes que la douleur lui a fait traverser, et le temps qu’il a fallu pour, peu à peu, émerger de la tristesse.

Il y a le temps de la révolte, le temps du refus obstiné, le temps du désespoir, puis le temps de la reconstruction, de l’acceptation et d’un nouvel élan.
Il y a le piège du repli sur soi :  comme la cagouille qui se recroqueville dans sa coquille lorsqu’elle prend un coup sur la tête, la souffrance nous fait croire au début qu’il vaudrait mieux ne plus avoir de relation avec personne plutôt que de risquer de les perdre à nouveau, ou bien que le temps se serait arrêté définitivement à la mort de celui ou celle que l’on aimait.

se souvenir suffit-il à faire vivre l'autre ?Un autre piège serait de croire que le souvenir suffit : je me souviens de lui ou d’elle, donc il/elle vit dans mon cœur. Et on se focalise alors sur le souvenir du passé, comme seul moyen de continuer à faire vivre la relation perdue. Or réfléchissons ensemble : si c’est le souvenir qui fait vivre, nos défunts vont connaître une 2° mort lorsque tout le monde les aura oublié.

Qui se souvient encore dans ma famille de mes arrière-grands-parents ?
Que restera-t-il d’eux dans la mémoire familiale d’ici un siècle ou deux ?
Le souvenir, c’est à nous qu’il fait du bien, mais le souvenir est incapable de faire vivre à nouveau ceux qui ne sont plus devant nos yeux. Voilà pourquoi nous célébrons la messe pour nos défunts : parce que nous croyons que Dieu seul, en Jésus Christ, peut faire vivre ceux dont nous chérissons le souvenir. Nous, nous n’avons pas le pouvoir de ressusciter les morts, nous ne sommes pas Dieu. Mais dans chaque eucharistie où nous prions pour les défunts, nous prions Dieu pour que la puissance de la Résurrection du Christ transforme et transfigure totalement ceux et celles que nous lui présentons dans la prière.

Nous retrouvons alors une intuition que déjà nous pouvons vivre entre nous : bien souvent, nous faisons l’expérience que des liens d’affection entre nous peuvent être plus forts que le temps ou l’espace.
Plus forts que le temps : lorsque par exemple des personnes d’âge éloigné éprouvent pourtant de véritables émotions communes.
Plus forts que l’espace : lorsque par exemple, des amis ou des membres d’une famille ressentent au même instant  une même communion de pensée et de sentiments alors qu’une longue distance les sépare.
Eh bien, c’est un peu la même chose que nous disons pour nos défunts, dans la lumière de la Toussaint. Parce que Jésus est ressuscité et qu’il nous entraîne à sa suite, la communion de tous les saints est plus forte que le temps et l’espace, plus forte que la mort.

Plus besoin de faire tourner des tables ou de s’adresser à de soi-disant sorciers : la vraie communication avec nos défunts, c’est grâce au Christ Ressuscité !
En lui, la communion d’amour est si forte qu’en passant par lui, nous sommes sûrs de ne pas perdre le fil de la relation avec ceux que la mort a semblé effacer. En ce sens, faire célébrer une messe pour un défunt est sans doute un des plus beaux actes d’amour que nous pouvons manifester envers lui.
Là, il est possible de pardonner et d’être pardonné ;
là il est possible de recevoir la paix du Christ, la paix profonde qui guérit la blessure et ouvre un avenir ; 
là, l’espérance de nous retrouver un jour en Jésus Christ nous redonne le courage d’entreprendre d’autres relations, d’autres communions, pour arriver plus riches d’humanité dans l’au-delà de notre propre mort.

Nous allons maintenant, comme une litanie des saints, égrener les noms et les prénoms de ceux et celles que nous confions à l’amour du Christ depuis qu’ils ne sont plus physiquement devant nos yeux. En apportant une bougie au pied de la Croix, puissions-nous offrir la petite flamme de l’espérance qui brûle en nous, pour nos défunts, pour tous les défunts pour ne pas laisser le chagrin nous plonger dans la nuit ; pour que grandisse notre courage de vivre et de rencontrer, dans l’attente de la rencontre ultime.
Amen.
P. Patrick BRAUD

par Patrick BRAUD publié dans : Homélies
commentaires (0)    recommander
Mercredi 2 novembre 2005

Retrouvez « Première Séance », la chronique cinéma de Frédéric Sabourin tous les mercredis sur RCF Accords (Angoulême 96.8) à 7h55 et 18h25
                                           Combien tu m’aimes ?
79 Ko
                                                      de Bertrand Blier. France 2005. 1h35. 400 copies. Avec : Monica Belluci ; Bernard Campan ; Jean-Pierre Daroussin ; Gérard Depardieu…

Trop belle pour lui, mais pas trop chère, puisque François, sorte de Français moyen au physique moyen, vient d’empocher « nets d’impôts » comme il dit, 4 millions 500 000 euros… Il se rend dans un bar d’ambiance à Pigalle, où il se paie Daniela, splendide prostituée de luxe, magnifiquement belle. Mais ce qu’elle ne sait pas encore et apprend très vite, c’est que François veut payer pour vivre avec elle, jusqu’à épuisement du gain. La routine dorée. Des galipettes jusqu’à la retraite.
Peut-on aimer une femme-objet au delà des questions d’argent et de beauté surréaliste ? C’est ce que Bertrand Blier déroule dans Combien tu m’aimes ?, très proche dans sa facture et dans les propos de Mon homme avec Anouk Grinberg et Gérard Lanvin en 95.
Avec un casting de rêve (ceux qui aiment Monica Belluci seront largement servi !), Blier donne aussi à Bernard Campan un beau rôle d’homme au corps et au coeur en vrac et prêt à tout pour trouver, ou plutôt acheter, l’amour de sa vie. Si en plus elle est une bombe sexuelle…
Jean-Pierre Daroussin, dans une scène de monologue sublime est sans doute un des meilleurs moments de ce film, en tout cas bien meilleur que Depardieu, en petite forme. Monica Belluci, comme à son habitude, fait la belle, mais pas seulement.
Bertrand Blier a –t-il du neuf à nous dire ? peut-être pas, mais ce Combien tu m’aimes ? renoue avec ce qu’il a fait de mieux avant les bides récents des Acteurs ou des Côtelettes.
Omniprésence de la musique d’opéra, symbolisant la montée du désir et son assouvissement, dialogues en aparté des acteurs trahissant les solitudes profondes.
On craint au départ un surplus de vulgarité, mais Blier signe une œuvre proche de la rédemption, à l’image de ce François qui entre, dans la première scène, dans le monde de la nuit, « trop dur pour toi » lui dira plus tard Daniela. Combien tu m’aimes ? pour en sortir… ? 

                                                 L’Enfant
74 Ko
                                                      de Jean-Pierre et Luc Dardenne. Belgique 2005. 200 copies. 95 mn. Avec : Jérémie Rénier (Bruno) ; Déborah François (Sonia) ; Olivier Gourmet…

Le cinéma des frères Dardenne est âpre, brut, dépouillé. Depuis La Promesse il y a dix ans, et Le Fils en 2002, en passant par Rosetta (palme d’or à Cannes en 99), ils n’ont pas changé leur méthode. Ici ils nous montrent, dans la lumière crue d’une caméra très rapprochée des visages, l’histoire de Sonia et Bruno, jeunes chiots fous et irresponsables, paumés et sans repères, malgré tout sur la voie de la rédemption. Sonia vient d’accoucher d’un petit Jimmy, mais Bruno continue ses larcins et trafics, vivant « à la petite semaine ». Profitant d’un moment où Sonia a le dos tourné, il vend même l’enfant. Elle ne le supporte pas. Du coup, Bruno cherche à se racheter, en même temps qu’il rachète l’enfant. S’en suit une sorte de course poursuite, pour implorer son pardon, échapper à des mafieux sans scrupules, et à toutes sortes d’évènements que leur vie au jour le jour leur réserve.
Et ce fut la palme d’or à Cannes cette année, pour la deuxième fois après Rosetta.
Il y a deux choses à dire : d’abord, si vous aimez le cinéma réaliste sur les sujets de société, alors L’Enfant  est pour vous. Le style dépouillé des frères Dardenne trouve un certain public, tant mieux.
Mais on peut aussi se poser la question des dernières palmes d’or à Cannes, et constater qu’après Elephant, The Pianist ou Fahrenheit 911 , il pourrait être intéressant, de changer le disque d’un cinéma ultra-réaliste, qui finirait pour nous plomber durablement le moral, en tout cas accentuer la fracture entre les publics dit « intellos » et « rigolos ».
L’Enfant est certes un beau film, mais un film dur. Peut-être pas le meilleur pour le moral d’un dimanche soir…

par fred sabourin publié dans : Actualités
commentaires (0)    recommander

Vidéos d'actualité

Ne manquez pas ceci...

cliquez ici pour revenir à la page d'accueil 

         
 

Stats/ Traduction

depuis Septembre 2005
Web Counter visiteurs
Free Hit Counters pages vues
environ 13 000 visiteurs et 54 000 pages vues par mois actuellement
voila mon Google PageRank™
Pour traduire ces pages en anglais, en allemand ou autre, cliquez sur:
To translate these pages into English, in German or other, click on:
Um diese Seiten in Englisch, in Deutsch oder anderem zu übersetzen klicken Sie auf:


Traduction en anglais

Traduction en allemand

 

Images Aléatoires

Rechercher

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus