Compte - Rendu réunion FRATERNITE DIOCESAINE Angoulême Koudougou
Vendredi 14 décembre 2007
Ÿ Rappel de l’ordre du jour :
- Avancer sur la rédaction d’une Charte Inter – Diocésaine de la « Fraternité
Angoulême Koudougou ».
A partir du document rédigé par le Père Mangon (synthèse des différents compte rendus, et notamment ceux de la
journée du 15 septembre) : commentaires et réactions afin de poser les grands axes de la future Charte.
- Echanger sur le nouvel élan à impulser dans nos Fraternités.
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Nous avons travaillé la moitié du texte environ, voici donc point par point les principales réactions, avancées et propositions
pour la rédaction de la Charte. Chacune de nos Fraternités aura à y réfléchir et faire des propositions pour proposer un
texte commun qui sera ensuite discuté avec nos frères de Koudougou.
Ø Cette Charte doit permettre :
. une relecture historique
« mettant en lumière, par l’action de grâce, les bons fruits de la fraternité ».
. donner, dans le sentiment
vécu par les différentes fraternités, une impulsion, un souffle et l’envie aux paroisses (et à travers elles aux personnes) de s’y investir.
. sur le plan diocésain,
redynamiser nos Fraternités, notamment par des rencontres et colloques Koudougou / Angoulême.
Ÿ Réactions et commentaires point par point du compte – rendu :
1) Origine et organisation des
Fraternités :
- Chacun s’accorde à dire qu’il est indispensable de rappeler, en préambule de notre charte, l’origine de nos
Fraternités (d’un point de vue « historique » mais aussi et surtout d’un point de vue « spirituel »).
Dans la mouvance de Vatican II, ce sont des liens d’Eglise à Eglise que nous tissons : liens de fraternité et de prière, qui nous
ouvrent à la dimension universelle de l’Eglise. Cela n’exclut pas les gestes de solidarité et le soutien de certains projets proposés par les Fraternités.
- D’un point de vue « structurel » le Diocèse d’Angoulême a créé 13
Fraternités qui correspondent à nos 13 doyennés, et chacune d’elle est en lien avec 1 ou 2 paroisses (il en existait 12 au départ dans le diocèse de
Koudougou…).
Question fondamentale à se poser :
comment intégrer les nouvelles paroisses (cf. par exemple
Kwardié qui nous a transmis une demande d’aide à projet d’achat de matériel pour la création d’un atelier de fabrication de portes, huisseries…) sans « léser » les Fraternités avec lesquelles nous sommes déjà en lien ? Quel rattachement à nos doyennés ?
Quel(s) lien(s) et quel(s) soutien(s) possible(s) ?
C’est une question de fond car, au–delà de la demande spécifique de la paroisse de Kwardié, ce sont toutes les paroisses en devenir à
Koudougou et leurs relations avec nos Fraternités de Doyennés qui sont concernées.
Il est donc important que cette question fasse l’objet d’un article de la charte (à relieràun discernement
indispensable - concernant les projets spécifiques qui nous sont proposés- à l’échelle de la Fraternité diocésaine de Koudougou et, de notre côté, de la
Fraternité diocésaine d’Angoulême).
2) Motivations des membres et redynamisation de nos Fraternités :
- Comment intéresser les prêtres et nos communautés paroissiales ?
Existe-t-il en doyenné, en paroisse une Journée de la Fraternité ?
Si les motivations restent diverses, le point commun, au regards des échanges du 15/09/07, reste le DESIR de la RENCONTRE, dans sa
dimension « strictement humanitaire » et/ ou dans sa dimension ecclésiale.
A partir de là, comment relancer l’appel pour que d’autres s’investissent et intéresser nos communautés à ce qui
se vit dans les Fraternités ? (Sans oublier le savant dosage entre la place à accorder entre accueil des nouveaux venus et un « trop plein » de choses à demander
« toujours aux mêmes » ?).
La relation qui avait cessé entre le doyenné de Cognac et St Joseph Mukassa semblerait être en cours de reprise : le Père FEVRE a
travaillé dans ce sens et, ayant compris l’importance de cette mission, une personne devrait accepter de s’y investir.
- Sous des formes diverses qui tentent de correspondre, au mieux, aux réalités de chaque communauté, il existe déjà différentes
formes de rencontres et temps forts (repas, forum avec ou sans débat, diaporama, lotos, etc.).
Plusieurs Fraternités associent déjà, de manière régulière, les assemblées dominicales par une intention de prière mensuelle, des informations sur la vie des paroisses…
- Il nous apparaît indispensable qu’une journée diocésaine de « Fête de la Fraternité Angoulême Koudougou » soit
officialisée dans notre calendrier.
Nous nous interrogeons sur le jour à fixer : l’Epiphanie comme nos frères de Koudougou ? (Attention à ne pas induire de
confusion avec la quête pour les Eglise d’Afrique…)
Que cette journée puisse être une journée de communion spirituelle, avec échange d’une intention de prière, mais
l’occasion de présenter à l’ensemble de nos communautés paroissiales un regard sur l’Eglise de Koudougou, de présenter la vie des paroisses et mieux connaître nos frères africains (à
nous d’imaginer et d’adapter les supports de communication).
3) A travers les relations de nos Fraternités : une
meilleure connaissance du BURKINA
- Niveau de vie et pauvreté (attention à certains termes utilisés
dans le compte-rendu et qu’il faudra modifier…), sens de l’accueil et « façon d’être » de nos frères africains (là aussi attention aux
« raccourcis » : sachons mettre des bémols aux affirmations), vitalité d’une Eglise locale en pleine expansion et besoins matériels.
Notre aide concerne la vie de l’Eglise proprement dite et son action en faveur du développement et des plus démunis. Il faut souligner
que d’autres groupes ou associations contribuent à cette aide, dans tous les domaines, ainsi que l’Eglise universelle avec les Œuvres Pontificales Missionnaires.
Cette aide rejoint des Chrétiens mais aussi des non Chrétiens de religion traditionnelle ou musulmane.
- En reparlant de la demande de Kwardié (projet d’atelier) la discussion permet d’aborder la question d’aides ponctuelles via des
entreprises, avec toutes les exigences et la rigueur que cela suppose dans le montage du projet, son suivi, et une transparence absolue. Nécessité d’un dossier solide et concret avec
projection (emploi, maintenance, coûts de fonctionnement,…).
4) Esprit de nos Fraternités / les échanges :
- Unanimité sur la nécessité de se rencontrer, d’avoir des contacts
réguliers. L’échange humain se vit au niveau de la foi, de la prière, de célébrations communes. La fraternité implique la durée dans la relation et le partage : ce que l’on
donne et ce que l’on reçoit.
Trois niveaux d’échange :
. Echanges de personnes : lors d’événements importants, de
colloques, etc.
. Echanges de prière : cela se fait déjà régulièrement avec des
intentions de prières mensuelles. Mais… à l’échelle du diocèse d’Angoulême : proposer une journée de la Fraternité (cf. ci-dessus).
. Echanges de nouvelles : courrier postal, téléphone fixe ou mobile, fax, Internet…
- Attention ! Il est important que le travail, les
différentes actions conduites par nos Fraternités nourrissent et se nourrissent du cadre diocésain qu’est le Pôle Solidarité / Coopération Missionnaire (utilisons les techniques
actuelles et notamment Internet).
A Lourdes, le 8 décembre, pour les festivités du Jubilé des 150 ans des Apparitions de la Vierge Marie à Bernadette, différents stands
ont été proposés aux pèlerins. Il y avait parmi eux un stand « MISSION » sur lequel était présenté la Fraternité Angoulême Koudougou (le Père Mangon avait prêté divers objets et
documents).
- Inscrire absolument dans la charte qu’aucun projet ne doit
être porté à titre personnel ! Ne pas entrer dans le jeu du relationnel « de personne à personne » : c’est bien pas les Fraternités que les projets doivent
être présentés et validés.
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Ø Points qui resteront à aborder lors de notre prochaine rencontre : « visites et relations des laïcs », « visites et relations des
prêtres », « aide matérielle et partage», « convictions et interrogations », « les conteneurs »…
Prochaine réunion : vendredi 29 février
2008 à 20h30 à la Maison Diocésaine.
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